Tournoi de Luxeuil CCRB-ELAN CHALON

Le CCRB monte en puissance


Dans le match pour la 3e place du tournoi de Luxeuil, l’équipe de Nikola Antic a constamment élevé son niveau. Elle a fini par repousser l’Elan chalonnais à 15 points.


 


LUXEUIL-LES-BAINS. – CCRB bat Elan Chalon 90-75 (17-20, 29-21, 25-17, 19-17).


CCRB : Young 23, Gordon 16, Florimont 11, Richard 9, Mc Connell 9, Antic 10, Bamba 4, Lesca 3, Morandais 3, Leboeuf 2.


CHALON : Roberson 19, Bocker 13, Evtimov 8, Ndoye 7, Kalinoski 1, Brownlee 12, Michineau 10, Lessort 5.


 


On en serait presqu’à regretter que le tournoi de Luxeuil soit terminé. Dimanche, lors de la petite finale de cette compétition, le CCRB n’a jamais cessé de hausser son niveau de jeu. Notamment en défense, domaine dans lequel ils n’ont consenti que 34 points aux Chalonnais de l’Elan après la pause.


Face à des Bourguignons qui s’étaient emparés du score après dix minutes (17-20), les Ccrbistes ont opposé leur envie, leur enthousiasme et leur rigueur. Une grosse séquence d’Alex Young dans le deuxième quart a permis aux Marnais de décrocher leurs adversaires (29-21 dans ce quart, 46-41 à mi-parcours).


PLACE A LA COUPE


La victoire avait déjà choisi son camp. Grâce à une défense de plus en plus hermétique, avec un rebond bien contrôlé par le duo Young – Gordon (8 rebonds chacun), les hommes de Nikola Antic se procuraient nombre de paniers faciles. L’écart se creusait (71-58, 30e). Nikola Antic pouvait même se payer le luxe de terminer la rencontre avec un « cinq » 100 % tricolore (Leboeuf, Lesca, Bamba, Antic, Florimont) qui salait un peu plus l’addition.


Pour être juste, il faut signaler que l’Elan était privé de trois éléments (Gradit, Hazell, Bouteille) quand le CCRB ne déplorait qu’une absence (son intérieur bosnien Todic).


Place maintenant à la Coupe de France avec un premier tour à risques sur le parquet de Chartres (N1), une équipe coachée par un ancien technicien de l’Espé Châlons, Philippe Namyst et qui peut s’appuyer sur quelques éléments d’expérience comme le vétéran Tony Stanley, l’intérieur lui aussi passé par l’Espé, Pridotkas, ou encore sur l’interminable Gouez (2,18 m).