CR CCRB - ANTIBES FINALE PLAY-OFFS EPISODE 1

Le CCRB a perdu une bataille pas la guerre dans cette série contre Antibes. Battu 70-73 sur son parquet, rien n'est perdu pour les Ccrbistes qui devront s'imposer sur la Côte d'Azur ce samedi pour arracher une belle.


 


C'est le CCRB qui ouvre son compteur d'entrée avec deux lancers de Justin BURRELL. Mais c'est bien Antibes qui prend les commandes de la partie à la faveur d'un 14-4 passé (8-16, 7e). Les Sharks imposent leur domination dans la raquette. Avec 12 rebonds à 4, Antibes dominent ce secteur durant les dix premières minutes. Guillaume YANGO avec 7 points et 5 rebonds, sert de point de fixation. BURRELL et Johnson barrés par les fautes, Châlons-Reims doit s'en remettre à son banc. TSAGARAKIS décoche deux flèches depuis l'arc périphérique pour permettre aux siens de revenir dans la partie (16-21, 10e).


 


Bien revenu à la fin du premier quart, le CCRB va continuer sa marche en avant en passant au total un 10-0 sur l'ensemble des deux quart temps. Grâce à cinq points de Pierric POUPET, les deux équipes sont de nouveau à égalité (21-21, 12e). Malgré deux contres spectaculaires de Pape BEYE, ce sont bien les visiteurs qui règnent dans la peinture (11 rebonds offensifs à 1). Châlons-Reims compense par une meilleure adresse à trois points (4 sur 10 contre 0 sur 7). Si Antibes mène légèrement le bal, le CCRB n'est pas distancé à la pause (31-32, 20e).


Au retour des vestiaires, les coéquipiers de Bryan MULLINS prennent les commandes grâce aux deux Kevin (35-32, 22e). L'intensité est très élevée. Châlons-Reims mène (41-37, 24e) mais va connaître une panne offensive et encaisser un 14-0 (41-50, 27e). Un coup de moins bien qui est pratiquement réparé sur la ligne des lancers avant le fameux money time (47-50, 30e).


Coubertin rugit et bouillonne comme jamais. Chaque possession est capitale dans cette rencontre. Deux paniers primés consécutifs de POUPET et TSAGARAKIS donnent trois points d'avance à Châlons-Reims (61-58, 36e). Antibes donne du répondant par Shaun FEIN. Les deux équipes sont à égalité à l'entame de la dernière minute (67-67, 40e). MULLINS donne deux points d'avance à trente secondes de la fin mais HUFFMAN à 3-points puis YANGO sur la ligne de réparation, inversent la tendance à dix-sept secondes de la sirène (69-72). Le CCRB se bat jusqu'au bout mais Pierric POUPET manque le shoot de l'égalisation au buzzer (70-73). Châlons-Reims perd le match 1 mais n'est pas éliminé. Il faudra s'imposer dès samedi à Antibes pour arracher un match 3 qui aura lieu à René TYS.


Nikola ANTIC : « Il y a toujours une déception quand on perd le match. On a vu qu'à la fin, c'est la qualité individuelle qui compte. C'est l'équipe d'Antibes qui a eu les joueurs capables de mettre les paniers au bon moment. Je regrette le début de match. J'ai eu l'impression que l'on était bloqué. La deuxième raison, c'est la fin. La consigne était de ne pas encaisser trois points. La balle perdue de Pierric POUPET alors qu'on a eu la balle par miracle dans nos mains, a été clé. On est mobilisé pour le prochain match. Le basket est un jeu très riche tactiquement. On va essayer d'utiliser toute la richesse de ce sport pour gagner à Antibes.»


Angelo TSAGARAKIS : « On a montré beaucoup de cœur et beaucoup d'envie depuis le début des play-offs. C'est le premier début de match où l'on se rate. On a réussi à faire le travail à la maison jusqu'à aujourd'hui. Ça ne se joue à rien. La clé du match, c'est le rebond offensif. On ne perd que huit ballons, ce qui doit être un de nos meilleurs matchs au niveau de la sécurité de la balle. On fait dix-sept passes décisives. Ce sont les deuxièmes chances qui font qu'Antibes gagne ce match. Ça se résume à ça et rien d'autre.»


Pierric POUPET : « C'est une grosse déception mais c'était un peu prévisible. Le coach nous avait mis en garde sur le début de match qu'on a produit. On avait peut-être top d'envie. Contrairement à Antibes, on a été fébrile sur nos choix. Ils ont imposé un défi physique qui a été à leur avantage. Ça a été dur de revenir au score. On a puisé pour revenir. Quand c'est comme ça à la fin, ça ne se joue pas à grand-chose. Malheureusement, le pas grand-chose, cela a été un tir ou deux difficile qu'ils ont mis. Il faut qu'on retienne notre début de match où on s'est posé trop de questions. On a su revenir et on a montré des choses. Il faudra faire beaucoup plus là-bas. C'est dur de commencer un premier match.»


Julien Espinosa : « C'était un match d'une grosse intensité. Ce sont deux équipes qui défendent très durs et très bien. Sur nos play-offs, on n'a pas à rougir de notre défense. On tient tous nos adversaires dans leur fourchette basse de leur capacité offensive. On s'attend à un autre match serré. On a eu des deuxièmes chances. À l'évaluation, on est à 90 et eux 75, au total on a réussi à faire notre match. On ne joue pas au basket en première mi-temps. La qualité basket était complètement affligeante, tellement moins loin de ce qu'on devait faire. Châlons-Reims avait peut-être une pression particulière d'évoluer à domicile. Ils auront une autre pression chez nous où ils devront tout lâcher. On est prêt à les accueillir. »


Guillaume YANGO : « Il faut gagner à la maison. L'objectif était de gagner ici. On savait que ça allait être dur. C'est la meilleure défense du championnat. Il fallait jouer pendant quarante minutes. En deuxième mi-temps, ils ont défendu en zone. On a tenu et on a réussi à finir le match correctement. Au début, on a senti qu'on maîtrisait. Mais il fallait le faire pendant quarante minutes. On a été consistant. On devait jouer dur et physique, c'est ce qu'on a fait. »