CR CCRB-NANTES

Le CCRB n'a pas fait dans le détail pour battre Nantes (96-68). Adroit dès les premiers instants de la partie, les joueurs de Nikola Antic se sont rendus le match facile grâce à un récital offensif plein d'adresse à trois-points. Châlons-Reims occupe seul la troisième place. Il ne reste plus que deux matchs avant les playoffs. Deux rencontres qu'il faut gagner.


 


Quel début de match du CCRB ! Si après deux minutes, aucun des compteurs est ouvert des deux côtés. Châlons-Reims ne tarde pas à embrayer en inscrivant trois paniers à trois-points (9-0, 4e). Le festival depuis l'arc de bonification, se poursuit puisque les dix-huit premiers points marnais ont été inscrits grâce à des tirs primés. En place défensivement et réaliste dans ses tirs, les Châlonno-rémois prennent rapidement et aisément les commandes de la partie (24-11, 10e). Seul ombre, Justin Burrell est sorti à la septième minute après être tombé seul sur le parquet. Le pivot ccrbiste est cependant revenu sur le terrain avant la mi-temps.


 


Dans le deuxième acte, la chanson est la même. Toujours durs défensivement, les coéquipiers de Pierric Poupet (11 points dans les dix premières minutes) continuent de réciter leur partition à la lettre. L'écart gonfle et passe le cap des vingt points rapidement (35-15, 13e). Bien dans ses baskets, l'équipe de Nikola Antic déroule tranquillement et sereinement jusqu'à la mi-temps (48-24, 20e).


 


Bien que largement devant, il ne faut pas commencer à douter ni à remettre Nantes dans le match. C'est ce que la bande au capitaine Kevin Corre, fait en continuant à creuser l'écart qui grimpe jusqu'à trois dizaines (70-40, 27e). Nikola Antic ouvre son banc. Pape Beye en profite pour montrer ses qualités athlétiques. Tyren Johnson veille au grain en sanctionnant le moindre repli défensif hasardeux des visiteurs. Tranquillement, les Ccrbistes se dirigent vers un nouveau succès (86-50, 30e).


 


Auteur de trois quart-temps maîtrisés, le CCRB lâche un peu du lest en fin de match. Nantes en profite pour sauver les honneurs. L'intérieur Terrence Henry s'illustre et terminera meilleur marqueur du match avec 19 points à 7 sur 10 aux tirs. L'Hermine passe un 10-0 et allège l'addition déjà salée (91-65, 38e). Angelo Tsagarakis inscrit le dernier tir à trois points de la soirée tandis que Gayon s'occupera du dernier de la soirée. La victoire est claire, nette et précise (96-68). Combinée à la défaite du Portel, Châlons-Reims occupe de nouveau seul la troisième place. Il ne reste désormais que deux matchs ( déplacement à Saint-Vallier samedi et réception de Denain le mardi suivant). Les playoffs s'approchent et l'équipe continue de se préparer.


 


Nikola Antic : « La différence s'est faite au niveau du désir. Nous avons plus désiré ce match. On se prépare pour les playoffs. La différence s'est également faite sur la qualité. On a montré de la qualité défensive. On a eu beaucoup de contre-attaques. On a pris de la confiance grâce au début de match. J'avais envie de gagner pour mieux préparer les playoffs. Le point noir, c'est le quatrième quart-temps où nous encaissons vingt-quatre points. J'aurais préféré laisser Nantes à cinquante points. Nantes n'était pas dans une agressivité qui ressemble à celle des playoffs.»


 


Pierric Poupet : « On a essayé de se faire plaisir. On a tout de suite fait un petit écart grâce à notre agressivité. On a fait ce qu'il fallait dans l'engagement. On a vu que les deux équipes sont dans des situations différentes. C'était importante de gagner mais il reste encore deux matchs. Nantes était ailleurs. Les playoffs, c'est tellement différent. »


 


Kevin Corre : « Il fallait le faire. On a de belles échéances qui arrivent. Cela a permis à tout le monde jouer un peu plus. Notre but est de gagner les deux derniers matchs. On travaille à chaque fois pour la rencontre d'après. J'ai retrouvé de l'energie dans le corps. Ça m'a fait du bien cette petite pause même si ce fut difficile. Je travailler pour revenir. »


 


Guillaume Quintard : « Quand vous encaissez d'entrée 5 sur 5 à trois points, c'est compliqué. On est orphelin de James Mathis. On a été faible physiquement. C'est un groupe qui doute. C'est moche car c'est un groupe qui s'entend bien. Notre problème date du mois de février où on a vu qu'on ne pouvait pas jouer les playoffs tout en ayant la quasi certitude de se maintenir. J'ai des bons gars et on leur doit le respect jusqu'au dernier match.»