CR PL-CCRB

Il n’y a pas eu de miracle !


Comme à Cholet et à Villeurbanne, le CCRB a été largement distancé à Levallois. Mais, cette fois-ci, il n’a pu renverser le cours des choses.


LEVALLOIS. – Paris-Levallois bat Châlons-Reims 88-78 (19-17, 24-14, 26-21, 19-26). Arbitres : MM.


PL : 31 paniers sur 62 tirs dont 8 sur 19 à trois points. 18 lancers francs sur 25. 16 fautes. 45 rebonds (Poirier 11). 19 passes décisives (Rich 7). 15 balles perdues.


Harris 6, Campbell 16, Poirier 7, Gradit 5, Rich 18 puis Ndoye 5, Lesca 5, Labeyrie 16, Sané 10.


CCRB : 31 paniers sur 69 dont 7 sur 19 à trois points. 9 lancers francs sur 12. 22 fautes. Eliminé : Choquet (40e). 28 rebonds (Smith 8), 20 passes (Payne 6). 7 balles perdues.


Young 2, Choquet 10, Payne 15, Cain 8, Smith 22 puis Vasl 11, Karolak, Anderson, De Jong 10, Antic.


 


« Cela ne pourra pas réussir à tous les coups », annonçait Nikola Antic après les deux remontées de nulle part de sa troupe à Cholet puis à Villeurbanne. Le coach de Châlons-Reims avait raison !  Menés de 22 points à la 32e (77-55), le CCRB n’a pas réussi dans sa tentative de retour de l’impossible. Pourtant, on l’a cru (espéré) quand Choquet a ramené les siens à six longueurs (84-78). Le temps mort de Fred Fauthoux et le chronomètre (il ne restait plus qu’une poignée de secondes) ont eu raison du CCRB.


Pour obtenir un troisième succès sur la route, il lui a manqué trop de choses. De l’énergie d’entrée par exemple. Trois joueurs majeurs ont aussi raté leur match. Le meneur Anderson a rendu une copie inquiétante (0 point, quatre tirs pris, 3 passes, 0 faute provoquée, - 2 d’évaluation). Young ? On ne reconnaît pas la gâchette qui martyrisait les défenses la saison dernière  (2 pts, 1 d’éval). Cain, à un degré moindre, est passé à côté de son sujet (8 pts, 5 rebonds, 5 d’évaluation).


DE MOINS 22 A MOINS 6


Pendant les douze premières minutes, les Marnais ont donc tenu tête à leurs hôtes, prenant même un instant les commandes (4-7, 3e ; 9-11, 6e)); puis 21-21 (12e). Le retour sur le parquet de l’imposant Poirier s’avéra alors… juteux pour les Franciliens qui infligeaient un 16-3 à leurs rivaux en quatre minutes. A la pause, l’écart n’avait guère varié (43-31). L’écrasante domination levalloisienne au rebond (26-15, 45-28 au final), la maigrelette adresse ccrbiste (35 % contre 68) suffisaient à expliquer les douze points de différence à la pause.


Les débats s’équilibraient à la reprise (57-43, 26e). Mais, progressivement, et malgré la résistance de Smith (22 pts – 4 sur 7 derrière l’arc – 8 rebonds – 22 d’évaluation), les hommes de Fauthoux creusaient le trou : + 16 (64-48, 28e), + 20 (72-52, 31e), + 22 (77-55, 32e). Avec huit minutes à jouer, la mission s’annonçait compliquée, impossible même. Pourtant, Mark Payne et ses partenaires se lançaient dans une courte-poursuite, semble-t-il vouée à l’échec. Le capitaine ccrbiste et Choquet étaient les artisans du 15-2 qui ramenait les leurs sous la barre des 10 points de débours (79-70, , 38e).


Malgré tous leurs efforts, les hommes de Nikola Antic ne pouvaient que se rapprocher à six longueurs (84-78). Trop tard pour semer véritablement  le doute dans les esprits franciliens. La série de victoires ccrbistes sur la route (2) s’est achevée vendredi soir. Celle de succès à la maison de Paris-Levallois se poursuit (4)…